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STRESSssssssssss Version imprimable Suggérer par mail

Le nom seul écorche déjà nos oreilles et nous fait frémir… Et pourtant, le stress, c’est comme le cholestérol. Il y en a du bon et du mauvais. Vous êtes vous déjà demandé comment l’homme, cet animal si fragile, avait-il survécu ?…                                  

Grâce au stress                        

qui le faisait réagir beaucoup plus vite devant par exemple un tigre ou un autre fauve. Mais si le stress devient exagéré, il paralyse… Courir ?, Monter à un arbre ?, Se cacher ?… Le temps de résoudre ces équations, il est trop tard.

Le stress négatif résulte en fait de la prise de conscience que l’on ne peut satisfaire à toutes les exigences demandées, que celles ci soient professionnelles ou privées. Et il advient alors, que notre regard ne retient plus que les mauvaises nouvelles ou les nouvelles contraintes.                           

Il ne devient plus possible de relativiser.
 
Le degré de réaction au stress est par ailleurs totalement individuel. Certains sont stimulés, d’autres épuisés. Et DALKIA dans tout ça ?
Eh bien, notre entreprise étant pratiquement le lieu où nous passons le plus de temps (en mode éveillé, cela s’entend), il est fondamental, que cet endroit ne soit pas un générateur de stress. Le plaisir au travail est une réalité, si:
  • Nous faisons ce que nous aimons
  • Nous maîtrisons ce que nous faisons
  • Nous évoluons dans un cadre serein

Le stress engendre l’hyperactivité

Au début, tout va bien. On se sent vivre, on se sent important, presque incontournable ; un certain sentiment de puissance… et puis, petit à petit, le temps se raccourcit ; les journées ne sont plus assez longues.    


Je suis en retard, je suis en retard, disait constamment le lapin d’ « Alice au pays des merveilles » en regardant son réveil, et en courant partout sans même savoir où il allait.
Au lieu de réfléchir sur ce qui est important et ce qui ne l’est pas ; au lieu de simplifier, on complexifie, on rajoute.
 
On perd la notion d’efficacité pour la notion d’activité.

On virevolte d’un sujet à un autre, (le téléphone portable est à ce sujet l’équivalent des langues d’Esope…), un outil indispensable ou une vraie calamité, selon l’usage qui en est fait !).


Une des procédures les plus performantes, reconnue par tous les cabinets qui se préoccupent de la véritable efficacité au travail, consiste pour chacun d’entre  nous à noter, sur une semaine, la totalité de ses activités avec le temps consacré à chacune d’elle, et ce ¼ d’heure par ¼ d’heure ou même moins. Les résultats sont souvent… hallucinants, et remettent parfois les choses en place.

Mais le pire dans toute cette histoire, c’est que le stressé devient stressant pour son entourage…Et selon sa position hiérarchique… extrêmement perturbateur, s’il occupe une situation élevé !

Jean Jacques Servant Schreiber disait : «  Je me suis arrêté de courir, le jour où j’ai compris que les gens pressés, n’étaient en fait que des gens stressés ».

Alors les stressés de tous poils, merci de regarder en vous même quant à l’utilité des choses, la relativité, et… n’oubliez pas d’ouvrir votre soupape intérieure.